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CIDFF de l’Ardèche
Pôle de services d’Aubenas Les Oliviers
30, av. de Zelzate
07200 AUBENAS

04 75 93 31 70

cidff07@cidff07.fr

 

ACCUEIL Physique

Lundi de 13h30 à 17h30
Du mardi au jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30
Vendredi de 8h30 à 12h30

ACCUEIL Standard téléphonique –

Au 04.75.93.3170

Le lundi de 13h30 à 17h

Du mardi au jeudi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h

Le vendredi 9h à 12h30

JURIDIQUE -

Permanences Téléphoniques –pour poser en direct vos questions

Au 04 75 89 85 16

Mercredi de 13h30 à 15h30

Vendredi de 9h00 à 10h30

Au 04 75 67 62 39

Mardi de 13h30 à 17h00

Jeudi de 15h30 à 17h00




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Mission d’accompagnement


- Le Bureau d'Aide aux Femmes Victimes de Violences (BAFVV)

Le bureau d'Aide aux Femmes Victimes de Violences (BAFVV) est un bureau d'aide aux victimes spécialisé, pour lequel les missions des juristes du CIDFF07 vont au-delà de la simple information des victimes.
Celles-ci peuvent en effet, si elles le souhaitent, bénéficier d'un suivi et d'un accompagnement (possibilité d’être reçue plusieurs fois, prise de contact éventuelle avec les partenaires travaillant sur la situation, etc.), dans le respect de leur autonomie (les démarches sont accomplies en collaboration avec la victime).
206 femmes reçues en 2015.

- Accueil de jour femmes victimes de violences conjugales

Ce dispositif unique en Ardèche, est un espace de proximité, d'échange et de convivialité, pour rompre l'isolement, et trouver de l'aide.

L’accueil est gratuit, confidentiel, et sans rendez-vous.
Vous êtes accueillie, seule ou avec vos enfants.
Vous pouvez être reçue individuellement ou participer à des temps d'échanges collectifs.

Un lieu feutré et reposant, avec un espace enfant.

Accès internet/téléphone pour faire des recherches en toute discrétion.

Aubenas : 30 Avenue de Zelzate Pole de services. 04.75.93.31.70
Annonay : 12 Rue St Prix Barou 04.75.67.62.39



Mission de sensibilisation et de formation


- En milieu scolaire

Prévention des violences sexistes.

- Formation des professionnels à lutter contre les violences conjugales et/ou familiales

Les journées de formation proposées par le CIDFF07 permettent aux professionnel-le-s de connaitre le cadre juridique des violences, l'aspect psychologique des violences conjugale et l'aspect sociologique des inégalités entre les hommes et les femmes.
Elles leur donnent des repères pour intervenir et leur font connaitre le réseau sur lequel s'appuyer.

- Je suis victime, j'ai des droits, je peut agir

Il m'insulte, il me menace, il me dit que je n'ai pas de droits sur les enfants, il refuse que je sorte, il ne veut pas que j'appelle mon amie, il m'humilie devant nos enfants et/ou devant nos familles, il refuse que je travaille, il me harcèle, il me vole mes papiers d'identité, il m'a laissée au pays sans papiers, il m'interdit de disposer de l'argent du couple, il me frappe, il me force à avoir des relations sexuelles même si je ne le veux pas...


J'ai le droit d’être protégée si je suis victime de ces violences qu'elles soient physiques, verbales, psychologiques, sexuelles...

Je réunis le maximum d'éléments pour prouver au juge l'existence des violences que je subis (certificats médicaux, témoignages, photos, mains courantes, plaintes, sms...).
Ces preuves sont indispensables pour que ma protection et la condamnation de l'auteur puissent être mises en oeuvre.

J'ai le droit de quitter le domicile avec les enfants.
J'emporte les originaux et les photocopies des documents importants (carte d'identité, carte de séjour, passeport, certificats de scolarité, attestation de carte vitale, livret de famille, bail, relevés bancaires, quittances de loyer...).

Je suis la mère et j'ai les mêmes droits sur nos enfants que leur père.

J'ai le droit de m'opposer à la sortie du territoire de mes enfants en cas de risque d’enlèvement.

J'ai le droit d’être assistée d'un avocat.

J'ai le droit de rentrer en France s'il m'a laissée au pays sans papiers (titre de séjour, passeport...).

J'ai le droit en principe aux allocations chômage si je démissionne car la démission justifiée par des violences est une démission légitime.


Je peux : - consulter un médecin, contacter un CIDFF ou une association spécialisée en droit des étrangers ou une assistante sociale pour parler, m'informer et m'aider dans mes démarches.
                - déposer plainte dans n importe quel commissariat, gendarmerie ou auprès du procureur même si je n'ai pas de titre de séjour. Ce dépôt de plainte pourra entraîner une condamnation pénale de l'auteur.
                - demander une ordonnance de protection au juge aux affaires familiale et à cesser tout contact avec moi. Je peut aussi demander que le juge protège les enfants.
                - demander un divorce pour faute.

Je peut être aider dans la recherche d'un hébergement.

Je peut demander la délivrance ou le renouvellement de mon titre de séjour même s'il y a rupture de la vie commune car la préfecture tient compte des violences subies.

Je peut demander au juge aux affaires familiales de fixer la résidence des enfants chez moi et de prévoir le versement d'une pension alimentaire à la charge du père.
Tout conflit relatif aux enfants sera tranché par le juge.

En urgence, je peut demander une opposition à sortie du territoire valable 15 jours à la préfecture ou au commissariat.
Je peut aussi demander au juge aux affaires familiales une interdiction de sortie du territoire pour une durée plus longue.

Je peut bénéficier gratuitement d'un avocat si je n'ai pas de ressources suffisantes et même si je n'ai pas de titre de séjour dès lors que je bénéficie d'une ordonnance de protection.

Je peut m'adresser au consulat de France en cas de vol de mes papiers à l'étranger pour obtenir un "laisser-passer" qui me permettra de rentrer en France.

Je peut demander le versement d'allocations chômage en me présentant dans une agence Pole emploi munie de ma plainte et du justificatif de mon changement de résidence.